Les maladies
L’alcoolo-dépendance a longtemps été considérée comme un vice ou une tare. Depuis la deuxième moitié du XXe siècle, l’alcoolisme est reconnu comme une maladie. Même si des idées reçues telles que « on ne force personne à boire » sont souvent répandues, il faut se rappeler que la maladie se traduit par une perte de la liberté de s’abstenir. La volonté n’est plus en cause pour le malade alcoolique, et la vulnérabilité face au produit varie selon les individus.
La dépendance n’est pas la seule maladie provoquée par la consommation d’alcool. Une ingestion chronique d’alcool peut entraîner bien d’autres conséquences. Parmi celles-ci :
- les maladies alcooliques du foie,
- les pancréatites chroniques,
- les myocardiopathies (cœur),
- l’hypertension artérielle,
- les troubles neurologiques (atteintes cérébrales, encéphalopathies, polynévrites, atrophies musculaires),
- les crises convulsives,
- les troubles du caractère, du comportement, les délires,
- les troubles psychiques : anxiété, névrose, dépression, etc.
Derrière tous ces maux, il y a avant tout une souffrance de la personne atteinte de cette maladie. Et comme pour toute maladie, des traitements sont possibles.